C’était une photo de famille ordinaire datant de 1872, mais regardons de plus près la main de la sœur.

En comparant les archives municipales, les anciens registres d’esclaves et les archives fiscales, un nom finit par émerger : James Washington, propriétaire d’une petite parcelle de terrain à Richmond depuis 1873, vivant avec sa femme, Mary, et leurs cinq enfants.

 

L’âge correspond. La jeune fille qui a une marque au poignet s’appelle Ruth.

 

De la souffrance silencieuse à la contagion :

les archives révèlent que la famille Washington était réduite en esclavage dans une plantation voisine avant la guerre de Sécession. Les témoignages de l’époque décrivent des « méthodes de contrôle » particulièrement cruelles, notamment celles infligées aux enfants pour empêcher leurs mères de les emmener aux champs.

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