Concernant le cancer de l’ovaire, celui-ci est particulièrement redoutable car il est souvent diagnostiqué à un stade avancé, les symptômes apparaissant tardivement. Ainsi, plus de 75 % des cas sont identifiés lorsque la maladie s’est déjà propagée (source).
Une étude publiée en 2007 dans BMC Complementary and Alternative Medicine montre que le gingembre inhibe non seulement la croissance des cellules cancéreuses de l’ovaire, mais aussi la sécrétion de facteurs favorisant l’angiogenèse, c’est-à-dire la formation de nouveaux vaisseaux sanguins qui alimentent les tumeurs (source).
Action spécifique sur les cellules souches cancéreuses
Un des aspects les plus marquants du gingembre est sa capacité à cibler les cellules souches cancéreuses. Ces cellules ne représentent que 0,2 à 1 % de la composition cellulaire totale d’une tumeur, mais elles sont très difficiles à éliminer. Si elles ne sont pas complètement détruites, elles peuvent régénérer la tumeur et provoquer des métastases.
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